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Ce que je fais, et comment
J’interviens auprès de TPE et PME pour connecter leurs outils et automatiser ce qui se fait encore à la main. Sans surdimensionner : la meilleure prestation est souvent la plus courte.
De la moins chère à la plus lourde. Je commence toujours par le haut.
Connecter vos outils
Vos logiciels ne se parlent pas, et quelqu’un recopie l’information de l’un à l’autre.
Boutique vers CRM, CRM vers facturation, formulaire vers base métier. Je choisis l’approche selon votre logique — native, connecteur, plateforme d’automatisation ou développement — et je vous explique pourquoi les autres ne conviennent pas.
Le comparatif des 4 méthodes →Automatiser ce qui est répétitif
Une tâche revient chaque semaine, prend une heure, et personne n’aime la faire.
Rapports, relances, exports, mises à jour de statut, enrichissement de fiches. La règle que je m’applique : si la tâche n’a pas de logique stable, elle n’est pas prête à être automatisée — on la clarifie d’abord.
Un exemple concret →Reprendre un existant qui ne tient plus
Des scénarios montés il y a deux ans, dont l’auteur est parti et qui cassent en silence.
Inventaire de ce qui tourne, identification de ce qui est mort, remise en état de ce qui compte, et surveillance pour que la prochaine panne se voie. C’est souvent moins cher que de tout refaire.
Construire un outil qui n’existe pas
Aucun logiciel du marché ne correspond, et un développement classique serait démesuré.
Portail client, outil interne, application métier. Bubble ou Supabase selon le besoin, avec un cadrage explicite de ce que l’outil ne fera pas — la dérive fonctionnelle est le premier facteur d’échec en no-code.
Bubble : où sont les limites →
Quatre réponses possibles. La moins chère consiste souvent à ne rien construire.
Le réglage natif
- L’éditeur sait déjà le faire et personne n’a encore regardé. C’est le cas le plus fréquent, et le moins cher.
- Vous avez besoin de quelque chose que l’éditeur n’a pas construit, et attendre sa feuille de route coûte plus que de le faire.
Le connecteur
- Les deux outils publient une intégration officielle qui couvre exactement votre cas.
- Le connecteur ne transmet qu’une partie de ce qu’il vous faut, ou les deux outils ne donnent pas le même sens au même champ. Réparer coûte alors plus que construire.
La plateforme d’automatisation
- La règle est la vôtre, elle bouge de temps en temps, et quelqu’un d’autre doit pouvoir la rouvrir.
- Le volume rend la facturation à la tâche absurde, ou la logique est si simple qu’un réglage natif la ferait.
Le développement
- L’outil n’existe pas sur le marché, et le périmètre est écrit avant de commencer.
- Le périmètre n’est pas écrit. La dérive fonctionnelle est le premier facteur d’échec en no-code, et elle commence toujours là.
Un exemple complet, chiffres à l’appui : n8n ou Zapier, comment je tranche.
Comment ça se passe, une fois que vous avez écrit.
Un échange de 30 minutes
Vous décrivez la situation. Je vous dis si j’ai quelque chose à apporter — et souvent, la réponse est qu’un réglage natif suffit. C’est gratuit et sans suite obligatoire.
Un cadrage écrit
Ce qui sera fait, ce qui ne le sera pas, l’approche retenue et pourquoi, le délai et le prix. Rien ne démarre avant que ce document soit d’accord avec ce que vous avez en tête.
La mise en place
Par petits incréments visibles plutôt qu’en un grand livrable final. Vous voyez avancer, vous corrigez le tir tôt.
La transmission
Documentation lisible, alertes en place, et une session pour que vous sachiez intervenir. Vous devez pouvoir changer de prestataire — c’est la contrepartie normale d’une prestation honnête.
Parlons de votre situation.
Décrivez-la en quelques lignes. Je réponds sous 24–48 h ouvrées, avec un avis franc sur ce qui vaut la peine d’être fait — y compris si ce n’est pas par moi.