Thomas Cadalen, intégrations & automatisation no-code
Ni une agence, ni un pur développeur : une formation d’ingénieur en génie industriel et informatique, et des clients TPE-PME à Bordeaux, Toulouse et Marseille. Voici d’où ça vient, comment je travaille, et ce que je ne prends pas.
Le génie industriel lit un processus, l’informatique le construit. Mon métier tient des deux.

Ma formation est un diplôme d’ingénieur en génie industriel et informatique. Le génie industriel, c’est l’étude des flux : où le travail s’accumule, où l’information se perd, quelle étape coûte réellement. L’informatique, c’est ce qui permet d’y répondre autrement qu’en demandant à quelqu’un d’être plus rigoureux.
C’est exactement la forme que prend le problème chez mes clients. Une tâche qui prend une heure par semaine n’est presque jamais un problème d’outil : c’est un processus que personne n’a jamais dessiné en entier. Regarder le flux avant de choisir la technique est ce qui permet, souvent, de ne rien construire du tout.
J’exerce en indépendant depuis décembre 2023 — entrepreneur individuel (micro-entreprise). Je travaille principalement à Bordeaux, Toulouse et Marseille, sur place quand c’est utile. Le siège est domicilié à Paris : c’est une adresse administrative, pas un bureau — elle figure aux mentions légales et ne dit rien de l’endroit où je suis.
Mes clients n’ont pas d’équipe technique. C’est la contrainte qui structure tout le reste.
Ce sont des TPE et des PME où personne n’a « développeur » dans son intitulé de poste. Ce que je livre doit donc pouvoir être rouvert, compris et modifié par quelqu’un qui n’en est pas un — sinon je n’ai pas résolu le problème, je l’ai déplacé sur moi. C’est la raison pour laquelle la documentation et le transfert ne sont pas une option de fin de mission.
Ce sont en bonne partie des e-commerçants : des boutiques Shopify dont le catalogue, les commandes et le service client ont grossi plus vite que les procédures qui vont avec. Aucun nom ici — un client n’est pas une référence tant qu’il n’a pas dit qu’il voulait l’être.
Vous parlez à la personne qui construit. Il n’y a personne d’autre.
Je travaille seul et je ne sous-traite pas. Pas de commercial qui vend puis passe le dossier, pas de devis écrit par quelqu’un qui ne fera pas le travail, pas de reprise par un autre trois semaines plus tard. L’interlocuteur du premier échange est celui qui livre.
La contrepartie est réelle et je préfère l’annoncer : je n’absorbe pas une mission qui demande trois personnes en parallèle, et je refuse ce que je ne sais pas faire plutôt que de le confier à quelqu’un que vous n’auriez pas choisi. Je ne prends pas non plus une tâche dont la logique n’est pas stabilisée — une règle qui change chaque semaine n’est pas prête à être automatisée, on la clarifie d’abord, et c’est parfois toute la prestation.
Comment je tranche entre un réglage natif, un connecteur, une plateforme d’automatisation et du développement — et ce qui disqualifie chacun des quatre — est détaillé sur la page Services.
Rien ici ne vous demande de me croire sur parole.
Mon parcours est public sur LinkedIn et mes missions sur Malt. L’identité légale de l’activité est publique au répertoire SIRENE.
Ce que j’ai livré est décrit projet par projet, choix d’architecture compris, client anonymisé : les réalisations.
26 synthèses de veille et 22 articles de fond sont publiés sur ce site, chaque synthèse citant les annonces officielles dont elle est tirée. C’est une preuve d’expertise que je peux produire sans vous demander de me faire confiance : elle est datée, sourcée, et vous pouvez la contredire.